"La mafia médical" par Ghislaine Lanctôt  Cliquez ici pour ouvrir le film "La mafia médical"

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En attente de son procès du 28 mai, l'ex-médecin de Stukely-Sud, Ghislaine Lanctôt, commente son séjour à la prison Tanguay sur son propre site internet. 
Incarcérée depuis presque deux mois, l'auteure du livre La Mafia médicale juge son expérience carcérale inusitée et déroutante. «Elle génère des émotions de toutes sortes selon la perception de son auteur, des moutons blancs soumis au pouvoir établi, se réjouissant que l'insubordination soit punie, ou des moutons noirs, insoumis, se révoltant de l'abus de pouvoir des autorités», lit-on.

Elle rappelle que son refus de produire des déclarations de revenus, ce qui l'a conduit en prison, ne concerne pas la désobéissance civile, pas plus que l'évasion fiscale ou l'objection de conscience. «La démarche que je fais s'inscrit dans la conscience naturelle, celle de la souveraineté individuelle», écrit-elle.

Ghislaine Lanctôt constate aussi que le mot d'ordre qui règne à l'intérieur des murs est la violence. «Dans le milieu carcéral, la violence est à son paroxysme. Verbale et physique, elle explose n'importe quand. De tous côtés, des bombes émotives éclatent à la moindre stimulation: colère, jurons, pleurs, engueulades, menaces, punitions, etc. On y trouve tous les rôles de la tragédie humaine», commente-t-elle.

Information supplémentaire au www.jemesouviensdequijesuis.com. 

Le monopole de la santé publique

Suite «Ghislaine Lanctôt»

11 avr., 22h47

Bonjour mes Amies, Amis!

J'ai reçu ce Email aujourd'hui. Je vous le transmet intégralement.

***Lumière*** (Hélène)

 

Bonjour à toutes et tous!

Veillez noter la présence de Personocratia au Salon Santé Beauté
Mieux-Etre de Sherbrooke

C'est ce week-end les 12, 13 avril prochain emplacement (stand # 53).

Conférence : Je me souviens de qui je suis !

Samedi à 14h00 et dimanche 15h00.

Des explications sur la démarche de Ghis et le lancement de ses deux nouveaux livrets qui sont tout à fait dans le ton de l'expérience qu'elle vit présentement.

Endroit : Delta Sherbrooke Hôtel et Centre Des Congrès

2685 Rue King O

Sherbrooke, QC J1L 1C1,

Canada

Pour en savoir plus : http://www.personocratia.com/fr/index.php

cliquez enseignement, puis calendrier des activités.

Et voici surtout le billet juridique de Jean Dury qu'il est primordial de lire et de diffuser.

Un grand merci !


JOURS DE PRISON

J'ai eu la chance de pouvoir visiter Ghis à la prison Tanguay de
Montréal le mardi, 7 avril 2008. Depuis le début des années 80, je
travaille dans le domaine des prisons et je dois dire que pour la
première fois de ma vie actuelle, j'ai rencontré quelqu'un qui
vivait cette expérience avec une approche entièrement spirituelle.
Lorsqu'elle était dans le fourgon qui l'amena au lieu de réclusion,
elle constata curieusement qu'elle était plus libre que ceux qu'elle
regardait à l'extérieur. Elle a agi en son âme et conscience en ne
signant pas un document qui l'identifiait à l'entité fictive légale
qu'on lui a affublé à sa naissance. Ce refus que les autorités ne
peuvent que très difficilement comprendre, l'oblige à rester
détenue jusqu'au 28 mai 2008, date à laquelle la corporation morale
LANCTÔT, Ghislaine subira un procès.



Les gens à l'extérieur ne savent pas que leur identité naturelle
leur a été enlevée à leur naissance afin d'appartenir entièrement
au cartel privé des êtres qui contrôlent la Banque centrale du
Canada et à leurs complices, les gouvernements de tous les niveaux
qui, grâce à plusieurs tactiques, collectent du peuple l'argent
nécessaire pour entretenir toutes les guerres actuelles sur terre.



La toute dernière et non la moindre, la guerre au terrorisme,
entraînera l'humanité à sa perte, car elle est sans issue possible
et imaginable. De plus, elle ne sert qu'aux intérêts du cartel
banquier qui, pour l'alimenter, doit créer des sommes astronomiques
d'argent à partir d'absolument rien et la prêter aux gouvernements
qui eux, en contrepartie, font payer les intérêts de ces faux prêts
par nous, le peuple. N'oubliez jamais qu'à notre naissance, nous
devenons propriété du gouvernement afin de garantir leurs emprunts.



Regardons maintenant une autre guerre de nos soi-disant dirigeants:
la guerre à la pauvreté. Aux nouvelles du jour, ou ce qu'on croit
être des nouvelles, on constate qu'il y a présentement flambée des
prix des denrées alimentaires. Le président de la Banque mondiale
est inquiet. La lutte contre la pauvreté recule de dix ans. Le prix
du riz a doublé tout récemment et cela entraîne des tensions
énormes dans tous les pays où cette nourriture est essentielle. On
invoque plusieurs raisons telles la disparition des terres agricoles,
la demande accrue pour les produits animaux, la conversion de
millions d'hectares de culture pour produire des hydrocarbures. Cette
séance de camouflage a pour but d'omettre la seule et unique raison
de la situation actuelle. La pauvreté grandissante provient de la
création de l'argent à partir de rien.



N'oublions pas une autre grande guerre, celle de tous les
gouvernements de ce monde contre la pollution. Une des causes de
celle-ci réside dans notre consommation excessive d'énergie
fossile. Nous devons travailler toute notre vie comme des esclaves
dans le but de rembourser les intérêts dus sur toutes les sommes
empruntées aux banques de ce monde. Or, il se trouve que l'argent
pour payer ces intérêts n'a jamais été créé. Voilà le problème
fondamental du système bancaire.



Enfin parlons d'une autre guerre entreprise depuis les années 70,
celle contre la drogue. À cette époque, il faut savoir qu'on a aboli
totalement l'étalon or pour garantir l'émission de la monnaie. Le
commerce de la drogue allait devenir ainsi le plus lucratif au monde.
Ce sont les gouvernements de la planète qui en ont pris le contrôle
en nous faisant croire que le crime organisé était l'ennemi. Ainsi,
on a pu développer des budgets énormes pour faire grossir les
effectifs policiers afin de nous surveiller encore plus par l'écoute
électronique. Le peuple croit à cette guerre, mais ne sais
absolument rien de ses coulisses. Qui plus est, le profit engendré
par ce commerce sert en grande partie à l'achat d'armements pour
alimenter encore plus de guerres. Pour ceux qui doutent, sachez
qu'avant l'invasion américaine de l'Afghanistan, ce pays ne
produisait que 5% de l'opium mondial. En un temps record, elle en
produit maintenant 95%. Tirez vos propres conclusions.



Pourquoi toutes les guerres entreprises par nos gouvernements se
traduisent par un échec? Parce que la base même de sa structure est
fausse. Toute politique de ce monde qui permet à un gouvernement
d'emprunter à intérêt de l'argent créé à partir de rien et qui
oblige son peuple à rembourser par les taxes et impôts, sera vouée
à un échec complet tôt ou tard. La raison en est fort simple. Le
politicien n'a aucun pouvoir malgré les apparences. Tout son travail
lui est dicté par son vrai patron: la Banque centrale de son pays. La
volonté des propriétaires de la corporation privée appelée la
Banque du Canada n'a qu'un but, la domination et le contrôle total de
l'être humain.



Il faut comprendre qu'il ne s'agit aucunement d'une conspiration de
leur part. Il s'agit plutôt d'une mission qui leur a été dévolue
sur terre afin de ramener au bercail, selon eux, le pauvre troupeau
égaré. Leur mission issue des sociétés secrètes où règne un
ésotérisme très élaboré qui provient de la nuit des temps, leur
a été dictée par Dieu lui-même, toujours selon eux. C'est la
raison pour laquelle les sacrifices humains engendrés par toutes les
guerres récentes font, pour eux, partie intégrante de leur mission
divine sur terre. Pas étonnant qu'il y ait de plus en plus de monde
qui résiste, ne croyant pas au même Dieu.



Ghis a décidé d'agir en son âme et conscience et est animée d'une
grande force intérieure. Cette situation me rappelle celle de Sri
Aurobindo, qui a connu un sort semblable, il y a exactement 100 ans,
alors qu'il fut emprisonné dans la Prison d'Alipore, en Inde, pour
sédition. Il a relaté son expérience plus tard en ces termes:

« Les ateliers de la prison d'un côté, les étables de l'autre,
telles étaient les frontières de mon petit royaume. Des ateliers à
l'étable, des étables aux ateliers, je récitais tout en marchant
les immortels mantra des Upanishads et découvrais dans leur
profondeur une source de lumière et de force; ou bien j'observais les
allées et venues, les activités des prisonniers,(…) Peu à peu,
mon état d'esprit devint tel que la prison cessa d'être une prison.
Ce haut mur, ces barreaux de fer, cette paroi blanche, cet arbre aux
feuilles bleutées qu'illuminaient les rayons du soleil, tous ces
objets ordinaires ne me semblaient plus inanimés ou insensibles, mais
au contraire doués de vie, habités par une conscience qui emplissait
tout, et j'avais l'impression que toutes ces choses m'aimaient et
voulaient m'étreindre. Hommes, vaches, fourmis, oiseaux, passaient,
volaient, en somme vivaient le jeu de la nature; mais au dedans,
immergée dans une béatitude pleine de paix, se tenait une Âme pure,
vaste, détachée. Il me semblait parfois que le Seigneur se tenait
debout sous l'arbre et jouait de la flûte, de Sa flûte de Joie, et
mon coeur se sentait irrésistiblement attiré par la douceur de ses
notes. J'avais toujours le sentiment que quelqu'un m'entourait de ses
bras, me pressait contre son sein et, à mesure que cet état d'âme
se développait en moi, une paix immense, indicible, une paix
immaculée m'envahissait et prenait possession de moi. L'écorce qui
recouvrait mon coeur se détacha, laissant couler un flot d'amour vers
toutes les créatures. En même temps, bonté, compassion, non-
violence, toutes ces qualités sattviques* se mirent à fleurir en
moi, dominant ma nature surtout rajasique**. Et plus elles
s'épanouissaient, plus ma joie grandissait, et plus cet état de paix
inaltérable s'approfondissait. L'inquiétude que pouvait me causer le
procès, s'était dissipée dès le début, mais à présent
j'éprouvais au contraire le sentiment que c'était Dieu, dans Sa
toute-bonté, qui m'avait, pour mon bien, amené en prison. Je serais
acquitté, libéré, j'en avais la ferme conviction. Et à partir de
ce jour, je ne souffris plus de mon emprisonnement. » (Sri Aurobindo,
Jours de prison)



J'ose espérer que, à l'avenir, Ghis ne sera plus soupçonnée par
plusieurs du milieu judiciaire de souffrir d'un problème de santé
mentale. Il ne faut pas confondre maladie mentale et cheminement
spirituel.



Jean Dury

Les sociétés secrètes
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